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20 octobre 2008 1 20 /10 /octobre /2008 19:43
Nous étions 7 vendredi 17 dernier chez notre ami Patrick : Patrick (himself), Olivier (Ono6), Olivier G, MIchel, Philippe, Gégé et votre serviteur.

Georges n'est malheureusement pas resté, bien que nous lui ayons proposé de jouer en double.... Pas trop en forme notre Gégé. Ca ira mieux la prochaine fois.

Il y eut donc 3 rencontres en DBM lors de cette soirée :

Michel à la tête de ses viking s'opposait à Olivier (Ono 6) et ses touareg. Les fils du désert l'emportant de justesse sur les fils du nord.



















Les warband touareg chargent avec empressement les blades viking.

Philippe et ses russes étaient opposé à Patrick et ses fameux Bushi. La victoire fut japonaise malgré la farouche opposition des troupes russes. Les combats de cavalerie furent acharnés.

La seule photo que j'ai pu prendre de la partie (je n'avais plus de piles, désolé les amis). On voit la percée de la cavalerie nippone sur l'aile droite russe.

De mon côté, j'opposai mes berbères à Olivier et ses chevaliers normands. Je suis attaquant et décide de pourrir le terrain avec des collines escarpées compte tenu du nombre impressionnant de montés dont dispose mon adversaire. Le placement du terrain m'est favorable. Mes deux flancs sont quasiment couverts. Logiquement, Olivier ne veut pas charger le terrain, il l'est déjà assez (pas Olivier, le terrain), et décide de poser des collines douces et son bois obligatoire.

Le terrain est quelque peu bouché (tant mieux). Le centre, entouré de deux collines escarpées, laisse un espace d'environ 45 cm. L'aile droite de mon côté est également obstruée par de la colline escarpée. Quant à la gauche, la zone est couverte par le bois et une autre petite colline escarpée. Seule l'aile droite d'Olivier, dans sa partie de terrain, bénéficie d'une grande colline douce.

Alors qu'Olivier a bien indiqué avant de poser ses éléments que la colline était douce, j'ai gardé à l'esprit, aller savoir pourquoi, que cette colline était escarpée. Ce détail, peu gênant en apparence, aura toutefois son importance.

Olivier dispose au centre son 1er corps composé de 13 Kn dont le général flanqué sur sa gauche des archers et de psilois. Son 2e coprs 1 Gen Cv et 3 Lh sont déployés à sa gauche. Enfin son 3e et dernier corps composé de 7 Kn dont le C-in-C est déployé à sa droite.

Pour ma part, j'ai déployé sur ma gauche mon 1er corps de 12 Sp soutenu Psiloi et un important groupe de Lh. Je déploie 6 Psilois à la limite autorisée avec à l'esprit la prise rapide de la colline qui leur fait face.  Mon 2e corps, et pas des moindre, 1 Gen Cv et 3 Lh est déployé sur ma droite, face au 2e corps de mon adversaire, composé de la même manière. Mon 3e coprs composé de Spears, Psiois et Lh termine au centre du dispositif.

Les hostilités sont engagées. Je lance un groupe de Lh de mon aile gauche pour aller taquiner les Kn de l'aile droite adverse, d'autant que les chevaliers sont en colone. Dans le même temps, j'envoi mes psilois à l'assaut de la colline (que je pense, à ce moment, escarpée). De l'autre côté, mes Lh foncent vers leurs adversaires directs.

Olivier réagit parfaitement sur son aile droite et deploit ingénieusement ses chevaliers qui m'obligent à rebrousser chemin avec mes Lh. En revanche, il gère mal la menace sur son aile gauche et m'ouvre une possibilité de combat favorable. Les nombreux chevaliers du centre avancent en direction de mes lanciers. 


Mes Psilois se lancent à l'assaut de la colline et là..... surprise.... 12 énormes lanciers normands étaient stationnés derrière la crète. Olivier me rappelle que la colline est douce et ses lanciers chargent logiquement mes téméraires psilois. Ces derniers vont fuir plus vite qu'ils ne sont venus. Je lance une attaque avec les cavaliers légers de mon aile droite et emporte le combat en démoralisant son petit corps. Mais le retour de baton ne s'est pas fait attendre. Dans une manoeuvre parfaite, avec un recul impossible bien calculé, le général adverse élimine 2 Lh et démoralise mon petit corps. 1 partout, la balle au centre.

Mais c'est sur mon aile gauche que la bataille va se jouer. Tandis qu'Olivier avance avec retenu ses chevaliers du centre, il envoi toutes les forces de son aile droite. Ses lanciers se retrouvent face aux miens et ses chevaliers s'opposent à mes Lh. Le combat va être rude.


Arrivées à porté de charge, les troupes normandes fondent sur mes berbères. L'avantage semblait certain pour mon adversaire mais dans la précipitation, il a commencé par faire combattre ses chevaliers face à mes Lh (que j'avais reculés volontairement de la ligne de front de mes lanciers) sans penser qu'ils poursuivraient en cas de repoussement. Mes cavaliers légers n'ont fait que reculer et les Kn les ont poursuivit. Heureusement pour moi, ou bien malheureusement pour Olivier, cette poursuite lui a enlevé un débord au bout de la ligne des lanciers. C'était sans doute le tournant de la bataille.


Mes lanciers ont vraiment bien tenu le terrain et ont même réussi à éliminer deux groupes d'éléments.  A mon tour j'ai envoyé mes lanciers au combat. Mes cavaliers légers ont également réussi à faire un trou dans la ligne de Kn pendant que mes lanciers gagnaient encore quelques combats importants. D'autres troupes sont venus prêter main forte à mon aile gauche ce qui m'a permis de démoraliser mon adversaire.


Le corps du C-in-C nomrand fut démoralisé et son corps central, mal exposé, était pris de flanc par un groupe de lanciers du centre qui avait avancé sur ordre. Perdant deux Kn supplémentaires au centre, la bataille était perdu. L'armée normande était défaite entièrement mais ça n'a pas été sans mal. Heureusement que j'ai eu de bons dés lors des combats contre les chevaliers face à mes Lh car si les Kn étaient passés je me serai fait sans doute écrasé.

Merci Olivier, ce fut une bien belle bataille.

A la prochaine pour de nouvelles aventures.

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Published by Christophe - dans Rapports de batailles
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commentaires

thierry 28/10/2008 20:44

Une bataille serrée, et un rappport qui reflète bien un résultat qui tenait à peu de choses...

dacedusud 24/10/2008 00:16

Oui c'était une belle bataille avec un adversaire coriace. Non je ne pense pas jouer plus que toi mais c'est vrai que dès que j'en ai l'occasion j'essai de ne pas la louper. Au fait on s'est donné un petit nom pour délirer, enfin c'est Georges qui en a eu l'idée, désormais je fais partie désormais du PWT (prononcé Pi Wi Ti) qui signifie le Patrick Warriors Team.

thierry 23/10/2008 18:51

Belle bataille mon frère.... en fin de compte, tu joues presque plus que moi ;-)