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28 mai 2009 4 28 /05 /mai /2009 23:38

Après deux batailles ADG et une victoire partout entre Thierry et moi, il fallait que nous nous départagions. Nous devions donc faire la belle et là, après avoir goûté la saveur sucrée de la victoire lors de la seconde partie, il fallait que je continue sur ma lancée.

Nous avons donc décider d'opposer mes arméniens (époque Tigrane) aux romains de Thierry. Ayant déjà affronté les romains lors de notre premier affrontement, mon frère ne pouvait pas m'opposer la même composition d'armée et décida de remanier ses troupes.

Mes arméniens comptent dans leurs rangs les troupes suivantes :

- 1 général stratège (Tigrane le Grand)
- 1 général compétent
- 1 général ordinaire
- 6 unités de cataphractes impétueux
- 2 unités de cavalerie lourde impétueuse
- 5 unités d'archers à cheval
- 6 unités de fantassins moyens
- 2 unité d'archers médiocres

Soit 21 unités au total (niveau du seuil de démo de l'armée).

De son côté les romains alignent les troupes suivantes :

- 3 généraux (je n'ai plus en tête leur niveau mais ils étaient bons les bougres)
- 5 unités de légionnaires élites
- 1 unité d'archers
- 4 unités d'auxiliaires élites
- 2 unités de cavalerie légère
- 6 unités de cavalerie moyenne
- 1 unité de cavalerie lourde

Soit 19 unités au total (niveau du seuil de démo de l'armée)











Déploiement arménien :

Mes deux premiers corps se trouvent de chaque côté d'une colline centrale derrière la quelle se trouve mon 3e et dernier corps composé uniquement de fantassins et qui est non visible pour l'ennemi.




















Déploiement romain :

Les auxiliaires soutenus par les archers et la majeure partie de la cavalerie vont occuper le flanc gauche romain tandis que les légions, au centre, sont soutenues par peu de troupes montées.















L'initiative est aux romains qui avancent vite sur l'aile gauche. Face à eux, les archers légers chevauchent à leurs rencontre pour les retarder afin que le corps de cataphractes se déploie et se positionne de la façon la plus efficace possible.

La légion avance prudemment ne sachant pas ce que cache la colline. Les cavaliers de soutien sur son flanc droit vont vite apprendre à leur dépend que les archers légers arméniens sont d'excellent tireurs et qu'ils sont appuyés par des troupes lourdes et montées.

Après deux tours, les guerriers arméniens se présentent sur la crête de la colline, flanqués à leur droite d'archers à pied.


















Les légions, se sentant menacées sur leur flanc droit, commencent à se réorienter, en partie, pour faire face aux cavaliers arméniens et refuser le flanc. Mais les romains subissent une pluie de flèches et perdent rapidement des points de cohésion.

De l'autre côté, les auxiliaires romains sortis des brousailles se sont déployés avec leur cavalerie moyenne mais les cataphactes arméniens, qui leur font face, subissent quelques tirs et font demi tour pour mieux se repositionner avant de lancer la charge. Plus lourds et mieux armés que la cavalerie romaine, les cataphractes vont faire la différence en quelques tours tandis que les auxiliaires poussent à l'extrémité de l'aile mes sont retarder dans leur avance par les archesr légers à cheval de Tigrane.


















Au centre, deux unités de légion se retrouvent seules. C'est le moment pour les guerriers arméniens de charger. Même sir les légionnaires sont plus puissants, les arméniens sont plus nombreux et se trouvent soutenus par deux unités de cataphactes.

L'aile droite romaine commence à flancher et l'aile gauche n'est pas mieux, c'est le moment de donner le coup de boutoir.

Thierry, voyant la déferlante arriver et entrer au contact avec deux unités de légions en ramène deux autres pour essayer de faire la différence.


















Les deux premières unités romaines ont plié sous le nombre et ont été détruites avant que les renforts n'arrivent. Ces derniers, une fois seul, ont dû affronter la vague arménienne et n'ont pas pu y résister.


Malgré l'arrivée du général en chef venu au combat avec ses troupes, celles-ci ont été balayées. Les cataphractes ont donné le coup de grâce.

Résultat final, l'armée romaine a été très largement battue tandis que mes arméniens n'ont perdu qu'une unité sur toute la bataille.

Ce fut une très belle bataille et il est vrai, je dois le reconnaître, que j'ai eu de bons dés aux combats, notamment contre les unités de légion. Le harcèlement avec les cavaliers légers a payé car les tirs ont permis de grignoter quelques points de cohésion, par-ci par-là, sur différentes unités ce qui a affaiblit les troupes romaines avant le choc final.

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Published by Christophe - dans Rapports de batailles
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