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20 octobre 2008 1 20 /10 /octobre /2008 19:43
Nous étions 7 vendredi 17 dernier chez notre ami Patrick : Patrick (himself), Olivier (Ono6), Olivier G, MIchel, Philippe, Gégé et votre serviteur.

Georges n'est malheureusement pas resté, bien que nous lui ayons proposé de jouer en double.... Pas trop en forme notre Gégé. Ca ira mieux la prochaine fois.

Il y eut donc 3 rencontres en DBM lors de cette soirée :

Michel à la tête de ses viking s'opposait à Olivier (Ono 6) et ses touareg. Les fils du désert l'emportant de justesse sur les fils du nord.



















Les warband touareg chargent avec empressement les blades viking.

Philippe et ses russes étaient opposé à Patrick et ses fameux Bushi. La victoire fut japonaise malgré la farouche opposition des troupes russes. Les combats de cavalerie furent acharnés.

La seule photo que j'ai pu prendre de la partie (je n'avais plus de piles, désolé les amis). On voit la percée de la cavalerie nippone sur l'aile droite russe.

De mon côté, j'opposai mes berbères à Olivier et ses chevaliers normands. Je suis attaquant et décide de pourrir le terrain avec des collines escarpées compte tenu du nombre impressionnant de montés dont dispose mon adversaire. Le placement du terrain m'est favorable. Mes deux flancs sont quasiment couverts. Logiquement, Olivier ne veut pas charger le terrain, il l'est déjà assez (pas Olivier, le terrain), et décide de poser des collines douces et son bois obligatoire.

Le terrain est quelque peu bouché (tant mieux). Le centre, entouré de deux collines escarpées, laisse un espace d'environ 45 cm. L'aile droite de mon côté est également obstruée par de la colline escarpée. Quant à la gauche, la zone est couverte par le bois et une autre petite colline escarpée. Seule l'aile droite d'Olivier, dans sa partie de terrain, bénéficie d'une grande colline douce.

Alors qu'Olivier a bien indiqué avant de poser ses éléments que la colline était douce, j'ai gardé à l'esprit, aller savoir pourquoi, que cette colline était escarpée. Ce détail, peu gênant en apparence, aura toutefois son importance.

Olivier dispose au centre son 1er corps composé de 13 Kn dont le général flanqué sur sa gauche des archers et de psilois. Son 2e coprs 1 Gen Cv et 3 Lh sont déployés à sa gauche. Enfin son 3e et dernier corps composé de 7 Kn dont le C-in-C est déployé à sa droite.

Pour ma part, j'ai déployé sur ma gauche mon 1er corps de 12 Sp soutenu Psiloi et un important groupe de Lh. Je déploie 6 Psilois à la limite autorisée avec à l'esprit la prise rapide de la colline qui leur fait face.  Mon 2e corps, et pas des moindre, 1 Gen Cv et 3 Lh est déployé sur ma droite, face au 2e corps de mon adversaire, composé de la même manière. Mon 3e coprs composé de Spears, Psiois et Lh termine au centre du dispositif.

Les hostilités sont engagées. Je lance un groupe de Lh de mon aile gauche pour aller taquiner les Kn de l'aile droite adverse, d'autant que les chevaliers sont en colone. Dans le même temps, j'envoi mes psilois à l'assaut de la colline (que je pense, à ce moment, escarpée). De l'autre côté, mes Lh foncent vers leurs adversaires directs.

Olivier réagit parfaitement sur son aile droite et deploit ingénieusement ses chevaliers qui m'obligent à rebrousser chemin avec mes Lh. En revanche, il gère mal la menace sur son aile gauche et m'ouvre une possibilité de combat favorable. Les nombreux chevaliers du centre avancent en direction de mes lanciers. 


Mes Psilois se lancent à l'assaut de la colline et là..... surprise.... 12 énormes lanciers normands étaient stationnés derrière la crète. Olivier me rappelle que la colline est douce et ses lanciers chargent logiquement mes téméraires psilois. Ces derniers vont fuir plus vite qu'ils ne sont venus. Je lance une attaque avec les cavaliers légers de mon aile droite et emporte le combat en démoralisant son petit corps. Mais le retour de baton ne s'est pas fait attendre. Dans une manoeuvre parfaite, avec un recul impossible bien calculé, le général adverse élimine 2 Lh et démoralise mon petit corps. 1 partout, la balle au centre.

Mais c'est sur mon aile gauche que la bataille va se jouer. Tandis qu'Olivier avance avec retenu ses chevaliers du centre, il envoi toutes les forces de son aile droite. Ses lanciers se retrouvent face aux miens et ses chevaliers s'opposent à mes Lh. Le combat va être rude.


Arrivées à porté de charge, les troupes normandes fondent sur mes berbères. L'avantage semblait certain pour mon adversaire mais dans la précipitation, il a commencé par faire combattre ses chevaliers face à mes Lh (que j'avais reculés volontairement de la ligne de front de mes lanciers) sans penser qu'ils poursuivraient en cas de repoussement. Mes cavaliers légers n'ont fait que reculer et les Kn les ont poursuivit. Heureusement pour moi, ou bien malheureusement pour Olivier, cette poursuite lui a enlevé un débord au bout de la ligne des lanciers. C'était sans doute le tournant de la bataille.


Mes lanciers ont vraiment bien tenu le terrain et ont même réussi à éliminer deux groupes d'éléments.  A mon tour j'ai envoyé mes lanciers au combat. Mes cavaliers légers ont également réussi à faire un trou dans la ligne de Kn pendant que mes lanciers gagnaient encore quelques combats importants. D'autres troupes sont venus prêter main forte à mon aile gauche ce qui m'a permis de démoraliser mon adversaire.


Le corps du C-in-C nomrand fut démoralisé et son corps central, mal exposé, était pris de flanc par un groupe de lanciers du centre qui avait avancé sur ordre. Perdant deux Kn supplémentaires au centre, la bataille était perdu. L'armée normande était défaite entièrement mais ça n'a pas été sans mal. Heureusement que j'ai eu de bons dés lors des combats contre les chevaliers face à mes Lh car si les Kn étaient passés je me serai fait sans doute écrasé.

Merci Olivier, ce fut une bien belle bataille.

A la prochaine pour de nouvelles aventures.
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19 octobre 2008 7 19 /10 /octobre /2008 22:54
La peinture de l'armée carthaginoise pour WMA continue mais pas au rythme que je voudrai. Le manque de temps sans doute.

Voici les dernières réalisations.

La seconde unité de vétérans d'Hannibal.


L'unité d'éléphants est également terminée.


Voici l'unité au grand complet...


....Avec Hannibal à sa tête, sous le soleil.


La cavalerie de choc est sous les pinceaux et les premières figurines devraient bientôt faire leur apparition.

Mon but est de terminer mon armée en 1.000 pts pour être prêt pour le ZIPO Show.
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16 octobre 2008 4 16 /10 /octobre /2008 22:45
Le 3e Hors Série du magazine Vae Victis - Armées miniatures thématique vient de paraître.


Dans ce nouveau HS, vous pourrez découvrir un sommaire riche :

* histoire + campagne (en 25 mm) sur la bête du Gévaudan.
* des techniques de peintures sur des figurines plastiques Valiant (20 mm) et figurines empire en plomb (15 mm)
* des règles avancées pour le jeu Tactique (empire) présenté dans le VV thématique N°2
* napoléoniens 20 mm plastiques : l'artillerie, l'état-major, le train, les ambulances, etc...
* la règle Champs d'Honneur + scénario (empire - 25 mm)
* un scénario pour la règle Section d'Assaut 2 sur la bataille de Villers Bocage opposant la 7th armored division aux Tigres du SS Pz Abt 101.
* le 1er article d'une série consacrée à la fabrication d'un champ de bataille
* le jeu d'histoire reconstitué avec des PLAYMOBIL (très fun)
* ll'infanterie australienne de 1940 en 28 mm - techniques de peinture
* la sortie de la nouvelle règle de Warhammer Historical : The Great War (la 1ere guerre mondiale en 25 mm)
* Coliseum : complément de la règle de combat de gladiateurs en 25 mm présentée sur le hors-série VV N°1
* un artcile très intéressant sur la création de décors à moindre frais pour agrémenter nos tables de jeux

J'ai, une nouvelle fois, pris beaucoup de plaisir à lire ce dernier numéro Hors-série. L'article sur le jeu d'histoire avec des Playmobil est très sympa et surtout très inattendu.
La nouvelle règle Great War semble également très intéressante mais je ne suis pas un adepte du 25/28 mm, non pas par goût mais par manque de temps pour peindre les figurines nécessaires.
Enfin, l'article dédié à la fabrication d'éléments de décor est vraiment très intéressant et donne pleins d'idées pour agrémenter nos tables de jeu.

Bonne lecture.
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Published by Christophe - dans Coin du lecteur
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2 octobre 2008 4 02 /10 /octobre /2008 23:54
Le club de la Barrière de Clichy (BACL) organisait, lors de son tournoi annuel le Triomphe de l'Ile de France, une campagne Warmaster Ancient qui se déroula le dimanche 28 septembre dernier.

Nous étions 16 participants à cette campagne et nous avons fait trois rencontres dans la journée. Tout ceci réalisé sous l'oeil bienveillant de Eric Noe, notre GO et arbitre officiel.

Pour ma part, je n'avais fait qu'une brève découverte de ce jeu avec mon frère (Thierry) lors d'une soirée d'été passée ensemble dans le Poitou. Cette petite initiation m'avait apporté une idée du jeu mais nous n'avons pas fait une réelle partie tellement je posais de questions. Donc, avant de me lancer dans cette campagne, on pouvait dire que je n'avais à mon actif qu'une demi-partie.

Je savais que ça allait être dur et ça a été le cas, c'était pas facile pour moi mais c'était tout aussi difficile pour mes adversaires qui ont fait preuve d'une grande patience à mon égard compte tenu des nombreuses questions que je pouvais poser.

Pour pouvoir participer à cette joyeuse petite fête mon frère m'a prêté son armée Parthes car mes Carthaginois sont loin d'être opérationnels.

L'armée Parthes : la cavalerie de choc encadrée par les nombreux cavaliers légers


Ma première vrai partie commenca le dimanche matin 9 heures. Pour cette première j'ai eu le plaisir de rencontrer mon ami Jean-Baptiste (JBB) qui m'opposa une très belle armée de Normands.  Les troupes normandes me marchèrent joyeusement dessus et je ne peux arrêter son rouleau compresseur. JB remporta une victoire haut la main. Bravo à lui, d'autant qu'il finira sur le podium. Je n'ose pas dire que c'est grâce à moi mais j'ai apporté une petite contribution à sa réussite. La partie dura environ 2 heures (et encore j'avais fait trâiné les choses avec toutes mes questions).

Les troupes de JBB : l'infanterie d'un côté, la cavalerie de choc de l'autre

















Pour ma seconde partie, je me sentais un peu plus à l'aise. Mon nouvel adversaire n'était autre que Tonio (et son sac à fleurs magnifique). Je connais bien ce jeune homme que j'ai rencontré à plusieurs reprises en DBM. C'est donc avec un plaisir non dissimulé et partagé que nous nous installons l'un en face de l'autre prêt à en découdre. Le hic, c'est que nous avons exactement la même armée, des Parthes. Ca va être chiant se dit-on !!!! Et bien pas du tout, on s'est bien amusé. Et..... Surprise..... Je gagne la rencontre. J'ai eu plus de chance qu'Antoine notamment lors des phases de combats car au tir je me suis fait un peu laminé. Notre partie durant un peu plus de 2 heures. 

Tonio !!!!! Tu resteras pour toujours ma première victoire....... à WMA.

Pour ma troisième et dernière partie de la journée, j'ai le plaisir de rencontrer la très sympathique Myriam, toujours souriante et unique représentante de la gente féminine des joueurs du week-end. Elle m'oppose une magnifique armée de Macédoniens prêtés pour l'occasion par Marc. Le temps jouait en notre défaveur puisque nous n'avions qu'une heure et demi pour nous affronter, selon les instrcutions d'Eric, notre arbitre. Les combats furent acharnés mais aucun des deux ne lacha prise. Nous terminions notre campagne sur une très beau nul. Merci Chronos car je pense qu'à force Myriam aurait très certainement gagné.

Au final, je termine 14e sur 16. La place m'importe peu car je me suis vraiment amusé dans une ambiance extra (pas de prise de tête) avec des adversaires supers, adorables et surtout patient avec le néophite que je suis.


Les gaulois de Jérôme

En conclusion, on peut dire que WMA est un jeu très fun, rapide d'apprentissage car même avec une demi partie dans les jambes (en ayant lu un peu la règle quand même) on peut tout à fait participer à un tournoi / campagne. L'apprentissage approfondit de la règle devrait m'aider pour les prochaines fois. Enfin, les figos sont sympas même en 10 mm et la gamme est vraiment large (cf lien Magsuter Militum).
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22 septembre 2008 1 22 /09 /septembre /2008 20:22

Vendredi soir dernier (19/09), nous étions 6 chez Patrick à nous affronter en DBM. 3 tables de jeu où s'opposent : Ono 6 (Olivier) avec des Touareg face à Philippe et ses Russes. Georges à la tête de ses Coréens, dont la quasi totalité de son armée est retranchée derrière des fortifications, fait face à Michel qui joue des vikings. Enfin, je rencontre Patrick et ses samouraïs face auxquels j'oppose péniblement de pauvres berbères.

Sur les deux autres tables, Michel à gagné tant bien que mal en réussissant à prendre les fortifications coréennes. Sans une armée de vikings je ne pense pas qu'il y soit parvenu. De son côté, Philippe à également triomphé des touaregs d'Olivier (argh !!!!! le Dieu des dés n'est vraiment pas avec lui).

Notre partie avec Patrick débuta assez tardivement par ma faute. Nous commencions à déployer notre premier corps vers 22 h 30 environ. Malgré une agressivité de 4, je me retrouve en défense. Le choix est simple, l'adversaire est plus nombreux, plus mobile et plus puissant, il faut que je pourrisse le terrain et que je m'y ancre.

Sachant que son armée à une masse importante d'Ax (I), de Bw (S) et Bd (F), je choisi de poser des collines escarpées ainsi que de l'oliveraie. Un terrain difficile est plus délicat pour ses troupes mais idéal pour mes nombreux psilois (j'en ai 24 dont la moitié sera en support des Sp).   

La pose du terrain m'est assez favorable pour une position de défense. Mon aile gauche porte deux collines escarpées et une oliveraie. A ma droite une petite oliveraie portège partiellement mon flanc et une colline escarpée, plus imposante se trouve sur ma droite dans la zone de mon adversaire.

Je place au centre mes deux corps de Sp soutenues et quelques Lh (S) pour distraire l'adversaire. L'aile droite est protégées par des Lh et quelques Ps dont certains sont en embuscades dans l'oliveraie. Sur l'aile gauche, mon 3e corps composé de 3 Lh + 1 Gn Cv va essayer de retarder au maximum le rouleau compresseur qui lui fait face. Quelques Ps sont cachés derrière l'arrête des collines escarpées et d'autres sont dans l'oliveraie.


















Face à mes pauvres berbères, Patrick déploie ses troupes. Le centre est occupé par ses Bd (F) flanqués par deux groupes de Bw (S). Chacune des ailes est occupée par un corps de Cv appuyé par une masse imposante d'Ax (I).


La déploiement terminé, Patrick avance ses troupes. Rapidement, je me sens submergé sur les ailes. Sa Cv, d'un côté comme de l'autre, m'oblige à reculer mes pauvres Lh. Voyant l'avantage se dessiner pour lui, Patrick fait intervenir ses Ax (I) sur chacun des flancs. Sur mon aile gauche, tandis que la Cv de mon adversaire bloque mes mouvements, ses Ax (I) se précipitent vers les éléments de terrain où 6 malheureux Ps attendent de recevoir le choc de près d'une vingtaine d'auxiliaires. A ma droite, alors que la Cv ennemie avance et que les Ax (I) ont franchit la colline, mes Lh ont  été repoussés dans leur retranchement et mes Ps se sont précipités, à reculons, vers l'oliveraie.

Pendant ce temps, au centre, Patrick est plus pressent que jamais. Ses archers sont presque à distance de tir. Ca va commencer à chauffer. Mon sentiment de début de partie se confirme : je n'ai vraiment pas grand chose pour arrêter mon adversaire. Le but est donc de tenir et attendre la faute du général adverse pour pouvoir en profiter. Mais Patrick est un joueur patient et réfléchit. Il ne commet pas d'erreur. Alors pour éviter une charge trop violente des ses Bd (F) je décide de manoeuvrer mes deux coprs de Sp (dont l'un est inférieur) en les tournant légèrement, le centre vers l'extérieur. Cette position obligera mon adversaire à briser sa ligne s'il veut venir au contact.


Alors que je suis prêt à recevoir le choc, Patrick arrête ses troupes à distance de tir et retient ses Bd (F). La pluie de flèches commence et fait reculer quelques Sp grâce à de bons jets de dés en ma faveur. Mais si je reste immobile au bout d'un moment ça risque de mal tourner pour moi d'autant que mon aile gauche commence à craquer.


Contrôlée par le général en chef, la ligne de Bd (F) ne bouge toujours pas et les archers japonais s'en donnent à coeur joie de pouvoir s'entraîner sur des cibles immobiles. La situation n'est plus tenable. Je décide de passer à l'offensive pour tenter quelque choses sinon j'y passe.

Aidé de leur général qui va se mettre en première ligne, mes Sp chargent et les Ps restent derrière pour couvrir d'éventuels trous qui pourraient voir le jour. Quelques unes de mes troupes arrivent au contact des Bw (S) mais la plus grosse partie doit affronter les Bd (F). Ca va se jouer au dé, partant à 5 conre 5. Je commence par mon général face à un Bd (4 vs 3). Remportant le combat, je m'offre un débord important. La suite n'a été qu'un jeu de repoussement mutuel, un coup je gagne et il recule, un coup je perds et il avance.

Pour apporter le surnombre et venir aider les Bw (S) en difficultés face aux Sp, Patrick fait avancer ses Ax (I) sur mon aile droite et scinde une partie de sa cavalerie qui se dirige vers le centre. L'enveloppement commence à être étouffant.

Je fais monter en première ligne deux Lh pour couvrir le flanc des Sp qui sont aux prises avec les Bw et qui commencent à gagner du terrain. Mes deux Lh auront été héroïques. L'une c'est sacrifiée face aux Cv menaçant. L'autre on en reparlera plus tard, elle sera décisive mais je ne le sais pas encore.

Nous commençons à perdre tous deux des plaquettes dans notre ligne de bataille. Les deux trous qui se sont formés dans ma ligne ont été immédiatement couverts par mes Ps restés en retrait, tandis que mon adversaire n'a rien pour combler les siens. Les combats sont tellement acharnés que je n'ai pas osé prendre de photos (censure oblige).

Sur mon aile gauche, mes deux Ps qui tenaient la colline se sont fait ballayés par les auxiliaires, exposant ainsi mon flanc. Une contre-attaque de deux autres de mes Ps permet d'éliminer deux Ax (I) un peu isolés du reste du groupe dans l'oliveraie. Ces quelques pertes, ici et là, que j'aurai pu faire à mon adversaire auront leur importance pour la suite des évènements.

Sur ma droite, 5 plaquettes de Sp (une a été éliminée au tir) réussissent à éliminer 4 plaquettes d'archers sur 6. Tandis que les combats font toujours rage au centre, Patrick dirige son général en chef vers les archers en difficultés pour leur prêter main forte et prendre de flanc mes Sp qui se retrouvent quelque peu isolées.

Mon second Lh, monté en première ligne, vient apporter un débord avantageux à mes Sp en combat face à des Bd (F) sur la droite extrême de ce qui reste de ma ligne de bataille. Je commence le combat où j'ai le débord et j'arrive à repousser mon adversaire. L'autre Bd (F) se retrouve débordé deux fois et, grâce au bonus du Fast, est éliminé.

A son tour de jeu, voyant un nouveau trou se créer dans sa ligne Patrick y envoi son général en chef pour le combler et venir se mettre en ligne avec le Bd qui venait d'être repoussé. C'est le signe que j'attendais. Aidé par la chance, si les jets de dés me sont favorables, le cours de la bataille peu peut être tourner en ma faveur. C'est à moi de jouer. Je lance mes Sp à l'attaque sur son C-in-C et le Bd (F) qui le flanque. Mes Sp ne peuvent pas tuer la Cv, au pire elle va fuir. 

Alors j'envoi, je précipite devrais-je dire, mon second Lh, face avant, derrière le C-in-C et la Bd (F)  leur interdisant toute possibilité de recule. Je commence le combat face au général qui se trouve débordé, nous partons à 5 vs 3 en ma faveur, ne pouvant reculer le shogun rend l'âme. Le Bd (F) qui l'accompagnait suivra le même chemin (aux vestiaires).

Compte tenu des pertes accumulées et la perte du C-in-C, le coprs principal de Patrick est démoralisé. Les pertes infligées dans les autres corps (principalement sur les Ax (I)) permettent d'atteindre le quota nécessaire à la déroute totale de l'armée adverse. Grâce à une erreur d'inatention de mon adversaire et un peu de chance aux dés, les berbères sont victorieux mais ont payé un lourd tribut. 

Sans cette petite ouverture que m'a offert Patrick, j'aurai très certainement perdu cette partie, en tout cas c'était bien mal engagé pour moi.

Merci Patrick. Ce fut une agréable mais bien difficile partie.
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2 septembre 2008 2 02 /09 /septembre /2008 22:44

C'est la rentrée et avec elle une nouvelle année de tournois s'engage. Comme chaque année, c'est le Club parisien de La Barrière de Clichy (BACL) qui ouvre les hostilités avec son tournoi annuel : 

        Le Triomphe de l'Ile de France 


Les 27 et 28 septembre 2008 se tiendra à Clichy (92) cette 14ème édition du Triomphe de l'Île de France

Comme à chaque fois, plusieurs tournois sont programmés. Cette année les joueurs pourront s'affronter sur les règles suivantes :

* Field of Glory
* DBA,
* Warmaster Ancient (10 mm),
* Gush 
* une campagne Legend of the old west.

Et peut-être également du WAB...

Plusieurs démos, ouvertes à tous, seront organisées durant toute la durée de la manisfestation. Vous pourrez alors vous essayer aux règles suivantes :

* The Great War (1ère guerre mondiale en 28mm),
* DBA,
* Seigneur des Anneaux (GW),
* Warmaster Ancient (en 10mm),
* Lotow (Western en 28mm),
* Flames of War (2ème guerre mondiale) avec un scénario "débarquement juin 44"...

Comme chaque année, vous aurez la possibilité de faire quelques achats grâce à la présence des marchands et revendeurs.  

Pierre (enfin je pense que c'est lui car tous les ans c'est lui qui en a la charge) vous accueillera avec plaisir au stand Bring & Buy. le marché de l'occase très certainement considéré comme le plus important du circuit.

J'aurai plaisir à vous y retrouver car comme chaque année depuis que je suis parti sur Poitiers, j'essai de remonter à Clichy tous les ans pour participer à cette manifestation, mais cela me permet surtout de revoir mes potes de la BACL aux côtés desquels j'ai combattu pendant près de 10 ans tous les vendredi soir au Club.

Tous les renseignements concernant le tournoi sont ici : http://tdif.over-blog.com

ATENTION, LES PLACES SONT QUAND MEME LIMITEES, ALORS DEPECHEZ-VOUS POUR PROFITER DE CE SUPER WEEK-END QUE LA BACL VOUS PROPOSE<

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5 juillet 2008 6 05 /07 /juillet /2008 22:58
Vendredi 04 juillet, nous nous retrouvons chez Patrick pour une initiation à la règle Field Of Glory. Patrick à la tête de romains république affronte Olivier et Georges qui ont pris les commandes d'une armée carthaginoise. Autour de la table, Philippe, François, Louis, Christophe A. (qui sert d'arbitre), votre serviteur, etc...

Cette soirée doit nous permettre de comprendre les mécanismes de déplacement et de combat. Christophe A. me propose de jouer sur une autre table mais je préfère, ne connaissant rien à cette règle, regarder la partie qui s'annonce et essayer de comprendre en écoutant ce qui se dit, poser des questions si nécessaire. Et ce fut parfois nécessaire.

Tout d'abord il faut installer les troupes, chacunes de leur côté. Pour cette initiation, et afin d'éviter de se complique la vie, il a été décider de prendre les starter list de chaque armée. 600 pts c'est déjà bien pour commencer les manoeuvres et les premires combats. 


                           Les romains de Patrick                                                     Les carthaginois d'Olivier et Georges
















Le centre carthaginois est occupé par les gaulois flanqués des espagnols. A leur droite se trouve les lanciers puniques entourant les éléphants. A gauche, un groupe de tirailleurs est déployé, tandis qu'un BG de cavalerie carthaginoise reste en support derrière. Les cavaliers numides et la cavalerie gauloise couvrent l'extrémité de l'aile droite.

Face à eux, les romains ont déployés les légionnaires au centre flanqué à droite de quelques tirailleurs et supporté par un groupe de cavaliers. L'aile gauche est tenue par un autre groupe de valarie qui vient en support de quelques auxiliaires et tirailleurs.


















Les carthaginois jouent les premiers.

Après plusieurs manoeuvres, parfois hésitantes, le nez dans le livre de règle, les troupes convergent les unes vers les autres.


















L'apprentissage n'est pas parfois chose facile et cela peu prendre plusieurs heures avant d'arriver au contact. Mais on y va cool, le principal est de bien comprendre comment cela fonctionne. Ca ne sert à rien de se précipiter si c'est pour faire n'importe quoi qui n'est pas autorisé dans la règle.

Enfin, vers 22 h 45, les troupes sont quasi à distance de charge. Et ça va saigner.


















Les gaulois et espagnols n'ont pas bougé lors de leur phase de mouvement. La suite vous pouvez l'imaginer, les légionnaires romains se sont jetés sur leurs adversaires et les pauvres recrues carthaginoises n'ont vraiment pas aimé cela. Les lanciers puniques vont essayer d'intercepter les légionnaires, mais n'y arriveront pas.

J'ai d'ailleurs été obligé d'arrêter mon reportage photo à ce moment crucial car la violence des combats ne permettait pas de montrer une telle boucherie.

Dans une ambiance toujours aussi cool, la soirée fut très sympa. Les échanges furent nombreux et productifs. Merci à Christophe A. pour ses éclaircissements, complétés parfois par ceux d'Olivier. Et merci à Patrick pour son accueil toujours aussi excellent (café, gâteaux, bières fraîches, etc...). 

N.B : Toutes les figurines sont du 1/72e plastique peintes par Patrick. 
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1 juillet 2008 2 01 /07 /juillet /2008 23:58
La peinture des figurines 10 mm avance lentement mais sûrement.

Voici, enfin !!!, la première unité des vétérans d'Hannibal au grand complet.

















Vétérans de la première heure et compagnons de toujours, prêts à affronter du romain où qu'il soit.


















La peinture de l'unité d'éléphants se poursuit également. Voici le second élément de l'unité. Le troisième et dernier vient d'être mis sous les pinceaux.




















Enfin, la seconde unité de vétérans est également en cours. Voici en avant-première les 4 premières figurines du premier élément. On vient tout juste de démarrer l'enrôlement.



Les prochains éléments arriveront bientôt. Je retourne à mes pinceaux.....
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21 juin 2008 6 21 /06 /juin /2008 16:51
En 1356, 10 ans après la bataille de Crécy et la défaite de la chevalerie française, l'ost français sous la conduite du roi de France Jean II Le Bon remettent ça face aux troupes anglaises du Prince Noir près de Poitiers, durant la bataille de Nouaillé le 13 septembre 1356.


                                                         
                        
     Blason du roi de France                                                               Blason du roi d'Angleterre
           (Jean II Le Bon)                                                                                  (Edouard VII)





                   Mouvements des deux armées                                 Position des deux armées durant la bataille

                                                 Jean II Le Bon en rouge, Edouard de Woodstock en bleu


Avant la bataille :

Le raid mené par Edouard de Woodstock, fils du roi d'Angleterre plus connu sous le nom du Prince noir en raison de la couleur de son armure, passait par Bourges et Orléans. Pour le poursuivre plus efficacement, le roi de France (Jean II Le Bon) abandonne la moitié de son armée pour ne garder que la cavalerie plus rapides. Après avoir cherché l'adversaire, les français se retrouvent fortuitement face à lui au sud de Poitiers, alors qu'il retourne vers Bordeaux chargé de butin.

Les Anglais, très largement moins nombreux et menacés d'encerclement et de famine, offrent de rendre le butin et de ne pas porter les armes contre le royaume de France pendant 7 ans. Mais, au conseil royal, l'idée naît de profiter du rassemblement de l'armée, manifestement plus puissante que celle des angals, pour ne pas laisser échapper l'occasion de faire un exemple. Ainsi, il est énoncé dans les conditions de reddition que le Prince Noir devra se constituer prisonnier au roi de France. Ne pouvant accepter ces termes, l'héritier du trône d'Angleterre se résout à livrer bataille.

Déroulement :

Les Anglais acceptent le combat de mauvais gré, le chemin de la Guyenne leur étant coupé. La bataille se déroulera sur un terrain accidenté et coupé de haies, Jean II le Bon décide que le combat se fera à pied.

Au petit matin, un mouvement des Anglais laisse penser qu'ils tentent de passer leur butin de l'autre côté de la rivière. Les deux commandants de l’avant-garde française d'un avis contraire sur ce mouvement n'écouteront pas les ordres du roi et chargeront chacun de leur côté.

La charge d'Audrehem sur un chemin bordé de haies (Maupertuis, un mauvais passage) est anéantie par les archers gallois masqués derrière les buissons. Le connétable Gauthier VI de Brienne se joint au maréchal de Clermont pour charger sur le comte de Salisbury. Tous deux sont tués. L'avant-garde est décimée.

Les deux corps de bataille s'engagent ensuite de façon désordonnée, désordre accentué par les pièges préparés par les Anglais. La bataille tourne à l'avantage du Prince Noir.

Quand il voit la déconfiture des maréchaux, le roi de France se lance dans la bataille qui se transforme bientôt en un remous de combats individuels où le désordre et puis le désarroi règnent.
Alors que le roi n'a pas encore donné l'assaut avec le gros de ses troupes, celles ci l'abandonnent. Jean II le Bon pense alors que la défaite est possible, et sauve ses fils en les envoyant à Chauvigny : le Dauphin Charles, le duc de Normandie et le duc d'Anjou.

Un aide de camp du Prince Noir l'aperçoit de loin, reconnaissable à sa cotte d'armes fleur-de-lysée et le montre au prince de Galles : Jean le Bon, sur une élévation de terrain appelée le champ Alexandre, entouré de ses plus fidèles, descend de cheval et fait mettre, à tous, pied à terre. Puis, saisissant une hache d'armes, il attend l'assaut. Jean le Bon ayant mis ses enfants à l'abri choisit donc un sacrifice héroïque.

Conséquence :

Le roi de France fut fait prisonnier lors de cette bataille. Le prince noir emmena le roi vaincu à Londres. Le prix de cette défaite fut énorme. En 1360, par la signature du traité de Brétigny, Jean Le Bon cèda le quart de son royaume aux anglais, soit la partie qui rejoint la Guyenne à la Loire. Le Poitou devint donc une terre anglaise. La rançon exigée pour la libération du roi de France fut fixée à trois millions d'écus or.

Après cette nouvelle défaite de la chevalerie et de la noblesse de France, la guerre de cent ans ne faisait que débuter et s'achèvera près d'un siècle plus tard, en 1453.

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18 juin 2008 3 18 /06 /juin /2008 23:24

Comme vous avez pu le constater sur les deux premières parties de la série "Les grandes batailles de Poitiers", la région de la capitale pictave est riche en évènements historiques. Aussi, une brasserie locale, la brasserie de Bellefois située à Neuville de Poitou, a eu l'excellente idée de créer une bière pour chacune des 3 grandes dates historiques de la région.

Je tenais ici à vous présenter ces produits qui sont vraiment remarquables. Je suis d'accord, il faut aimer la bière mais je souhaitais vous faire partager cette découverte.

Chronologie historique :

             507 :  CLOVIS - Bataille de Vouillé                             732 : CHARLES MARTEL - Bataille de Moussais
                              (bière blanche)                                                                            (bière dorée)

























                                                                                1356 : Guerre de Cent ans

                        Les anglais (en rouge)                                                               Les français (en bleu)
                              Le Prince Noir                                                                              Jean Le Bon
                              (bière rousse)                                                                             (bière blonde)



























Comme vous l'avez compris, la 3e partie de la série "Les grandes batailles de Poitiers" portera sur la Guerre de Cent ans. Mais en attendant, si vous voulez en savoir plus sur ces fabuleux produits de nos campagnes je vous invite à vous rendre sur le site de la brasserie : www.brasserie-de-bellefois.fr.

Attention, ce site est en construction mais vous y trouverez une adresse postale, une adresse mail et un n° de tél où vous pourrez contacter les brasseurs (je ne parle pas de Claude et Junior). 

A votre santé.

Rappelez vous que le plaisir est de ne pas en abuser. Attention à l'abus d'alcool pour votre santé.

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