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15 janvier 2013 2 15 /01 /janvier /2013 20:03

Alex, habiyuellement joueur foguien, a voulu s'initier à l'Art De la Guerre en médiéval contre Christophe. Je suis passé rapidement chez Chris pour voir un peu cette initiation.

 

Alex jouait une puissante armée Suisse à la quelle Christophe à opposé des Bourguignons. Le choc promettait d'être rude et il l'a été.

 

Le piquier Suisse ? Et bien ça pique un peu et c'est du lourd.

 

La rencontre a été rapide et....violente.

 

Chance du débutant ou pas, Alex a eu de très bons jets de dès tandis que Christophe était moins bien doté. Déjà que le piquier n'est pas facile à passer, si les dés jouent contre toi ça devient encore plus compliqué.

 

Alex a intégré rapidement les rudiments du jeu. L'espérience du joueur de wargame.

 

Les chevaliers lourds Bourgignons, pourtant A2M et armure lourdre, n'ont pas pu passer sur les piquiers Suisse. L'artillerie Bourguignone et les archers ont été peu efficacent contre les puissants chevaliers lorrains.

 

Le combat étant mal engagé pour Christophe, il a joué le tout por le tout en lançant à la charge ses chevaliers bourguignons sur les piques qui n'attendaient que ça. Mais le chevaliers est puissant et a résisté plusieurs tours de jeu avant de tomber sous le fer suisse.

 

Finalement Alex a remporter cette partie d'initiation mais Christophe lui avait monter une amrée Suisse vraiment costaud pour l'occasion et, voulant jouer historique, lui avait opposé les Bourguignons. La conclusion aurait-elle été la même si Chris avait joué ses Koréen Koryo qu'il connait bien et qu'il a emmené au pied du podium de Ballainvilliers pour son premier tournoi ADG.

 

Mais ça c'est une autre bataille qui devra se faire....

 

                                                        Le choc des deux armées (de dos les Suisses)  

PC291258

 

 Les chevliers lorrains chassent l'infanterie légère......        les piquiers Suisses commencent à faire des pertes

PC291259PC291261

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 Beaucoup trop de pertes d'ailleurs                                    La bataille se termine là, les Bourguignons tombent.

PC291268PC291270

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Ouf !!! ca été violent mais rapide, même en prenant le temps de prendre une bière.

 

A refaire, mais avec d'autres armées et ce coup là ça sera peut être différent.... ou peut être pas.

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29 novembre 2011 2 29 /11 /novembre /2011 00:22

Je rencontre mon ami Christophe qui m'oppose une armée romains haut empire face à mes carthaginois d'Hannibal en Italie.

 

L'armée romaine compte 19 unités et l'armée carthaginoise compte 22 unités.

 

Christophe à l'initiative et décide d'être l'attaquant. Nous jouons en plaine. Je choisis 3 éléments de terrain en plus du champ obligatoire mais je ne pourrai en poser que 2. Christophe a choisi une zone côtière, qui a été placée en premier, et qui réduit le terrain de 4 UD dans toute sa largeur et limite les possibilités d'implantation de terrains.

 

                                   Déploiement : les carthaginois à gauche, les romains à droite de la photo

 

PB130727

 

Le centre romain est occupé par les légionnaires appuyé par un cataphracte. L'aile droite par la cavalerie (le long de la zone côtière - délimitée par une vulgaire bande de scotch - on avait pas mieux) dont une cavalerie légère arc. L'aile gauche est couverte par les auxiliaires et des archers bien ancrés dans la plantation ainsi qu' une cavalerie légère numide.

 

                                   Les légionnaires                                                                      Les auxiliaires et archers

PB130728PB130729

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

                                                                                  La cavalerie romaine

PB130730

 

 

Les lanciers lourds élite carthaginois épaulés par des fantassins lourds sont devant le camp et presqu'en face des légionnaires. Le centre est occupé par des fantassins moyens impact qui encadrent un éléphant (le rescapé de la traversée des Alpes), couvert par deux LI et appuyés par 2 unités de cavalerie gauloise. L'aile gauche est occupé par lle 3e corps composé de cavalerie gauloise et légère numide.

 

                   Les lanciers et fantassins lourds                                       Les fantassin moyens, l'éléphant et les gaulois

PB130731PB130732

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Les premiers mouvements sont lancés par le romain. Toutes ses lignes avancent. Mais le centre du dispositif romain est un peu vide ce qui oblige les auxiliaires à engager une manoeuvre pour s'y rendre le plus vite possible pour contrer la menace des fantassins moyens et de l'éléphant carthaginois.

 

La cavalerie légère romaine monte trop vite et se fait charger le long de la côte par les numides. Une première esquive est réussie. L'archer à cheval revient au tour suivant et se fait à nouveau charger mais pas assez vigilent, il s'approche trop près et loupe son esquive. Il est rattrpé de dos par les cavaliers numides qui n'en feront qu'une bouchée, détruisant l'unité. Les premiers sangs sont versés.

 

La cavalerie romaines, en infériorité numérique essai de retarder la cavalerie gauloise. Celle-ci commence, avec deux unités, une manoeuvre sur le flanc des romains.

 

Puis tout va très vite. De chaque côté les lignes montent à la rencontre l'une de l'autre. le choc est inévitable et personne d'ailleurs ne veut l'éviter. Les combats font rage sur tous les fronts. Le choc est rude entre les légionnaires et les lanciers élite. Mais les carthaginois tiennent bon et les combats sont plutôt à leur avantage.

 PB130733

 

 Sur l'aile de cavalerie, les gaulois ont défait leur adversaire après de rugueux combats. Tandis qu'au centre, après avoir ramené les auxiliaires, les romains affrontent les fantassins moyens impact (espagnols et gaulois) et leur éléphant. Ce dernier est rapidement tués par les romains mais ne procure aucun dégât dans les rangs de carthage. Les combats du centre, alors plutôt dominés au début par les guerriers de rome tournent finalement à l'avantage des troupes carthaginoises.

 

  La cavalerie romaine est encerclée par les gaulois tandis que l'éléphant est en train de mourir sous les coups

PB130735PB130737

 

N'ayant plus d'aile droite ni de cavaliers à m'opposer, ma cavalerie légère fonce vers le camp romain. Lors des combats de cavalerie, le général romain, en désespoire de cause, se jette dans la bataille mais est tué au combat (grâce à un superbe 1 au dé).

 

La bataille se termine. Il ne reste plus qu'une unité de légionnaires à gauche et une unité d'auxiliaire au centre 

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Au final, l'armée romaine est totalement défaite et les carthaginois perdent 13 points sur 22. Même s'il n'a pas fait d'erreur, qu'il a bien joué le coup à plusieurs reprises, il faut reconnaître que presque tout au long de la partie, et principalement lors des combats, Christophe n'a pas eu une grande réussite aux dés. C'est aussi ce qui a fait la différence. 

 

 Merci à mon adversaire pour cette belle partie. 

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23 mars 2010 2 23 /03 /mars /2010 23:53
Vendredi soir 19 mars, je pars chez mon ami Christophe qui m'a proposer de faire une partie ADG. Je ne sais pas ce qu'il va m'opposer car d'habitude il joue romain mais je sens qu'il veut essayer autre chose.

Je décide de mon côté de trouver une armée un peu plus civilisée, quoi que, que celles que je joue habituellement. Après une étude des listes antiques, je m'arrête sur du romain patricien. J'aime bien cette armée qui allie civilisation et barbares cheveulus le tout épaulé par un allié Huns. J'adore les alliés Huns depuis quelques temps.

Ce n'est que devant la table de jeu que je découvre l'armée que Chris à choisi : Palmyre. Belle armée au demeurant dont j'avais zieuté la liste qui me semblait intéressante.

Mon armée était composée de la façon suivante (armée de l'est) :

1 er coprs : Général brillant ;  4 fantassins lourds impétueux ; 2 cataphractes impact ; 2 cavaliers lourds impact
Placement au centre avec les fantassins lourds au milieu du dispositif, flanqués des Cv lourds d'un côté et des cataphractes de l'autre.

2e corps : général brillant ; 3 cavaliers moyens arc ; 3 auxilia palatina
Placement sur l'aile gauche où le terrain était plus propice aux fantassins moyens et couverts par les archers montés.

3e corps (allié Huns) : général compétant inclus soit 4 Cv moyennes arc élite.
Placement en embuscade derrière la colline située sur mon flanc gauche.

Soit un total de 18 unités


L'armée palmyrienne de Christophe était composée ainsi :

1er corps : général compétent ; 4 cavaliers légers arc ; 2 archers ; 1 fantassin moyen soutenu
Placement sur mon aile gauche face à mes fantassins moyens

2e corps : général brillant ; 4 fantassins lourds impact ; 3 cavaliers lourds
Placement au centre

3e corps : général compétent ; 4 cataphractes impact
Placement sur le flanc des fantassins lourds face à mon aile droite.

Soit un total de 18 unités

A part mon aile gauche qui comprenait une plantation dans ma partie de terrain et des brousailles dans la partie de terrain adverse, l'ensemble du terrain était assez dégagé. A ma droite se trouvait une colline douce qui ne gênait en rien les mouvements.

P1020527Ayant l'initiative, je monte vite mes fantassins moyens au combat, supportés par la cavalerie arc qui s'occupe des cavaliers légers ennemis. Le but est d'éviter de supporter trop de tirs d'archers et d'arriver le plus rapidement au contact.

Je monte également le centre de mon dispositif vers les troupes adverses, mais je suis lent et je veux laisser au possible mes Cv lourds et mes cataphractes en ligne avec mes fantassins dans le but d'être plus nombreux que mon adversaire quand nous serons au contact.
 
Puis, n'y tenant plus, dès le premier tour je sors mes Huns de derrière la colline pour lesquels j'avais placé un marqueur d'embuscade. Ces cavaliers des steppes se déplacent vite et commencent à menacer le flanc des cataphractes ennemis.


Christophe joue bien et même très bien. C'est normal c'est un Christophe !!!!!  Ses cataphractes montent lentement mais sûrement vers leurs victimes. Leur protection diminue considérablement l'efficacité de mes tirs.

P1020528P1020529















Il joue bien et fait charger une partie de ses cataphractes sur mes cavaliers huns qui n'ont d'autre choix que d'esquiver, libérant ainsi le flanc de mes propres cataphractes qui étaient déjà en combat avec les cavaliers lours adverses.

Les combats sont rudes et le flanc droit de mon centre commence à être sévèrement entamé. Je fais charger mes barbares qui sont à porté des fantassins lourds ennemis qui se sont approchés en bon ordre avec les cavaliers lourds. Les combats s'enchaînent et la décision est incertaine d'un côté comme de l'autre.

Sur mon aile gauche, mes fantassins moyens ont chargé les archers et l'unité moyenne de Chris. Les combats tournent à mon avantage. Deux de mes cavaliers moyens font le tour par la gauche pour aller prendre de flanc les archers en contact.

P1020530P1020531















Résultat final, j'arrive tant bien que mal à dérouter l'armée de Palmyre mais au détriement de lourdes pertes de mon côté. Je perds 16 points sur les 18 possibles.

La partie a durée près de 2 heures dans des manoeuvres délicates et des combats acharnés. J'a eu un peu plus de chance que Christophe sur les lancés de dés  au combat ce qui m'a sauvé de quelques situations bien mal  engagées. Une bien belle partie en tout cas.

Prochaine partie sûrement une partie FOG car je veux essayer une nouvelle liste et je dois m'entraîner pour le tournoi de Poitiers qui aura lieu en mai prochain.
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28 mai 2009 4 28 /05 /mai /2009 23:38

Après deux batailles ADG et une victoire partout entre Thierry et moi, il fallait que nous nous départagions. Nous devions donc faire la belle et là, après avoir goûté la saveur sucrée de la victoire lors de la seconde partie, il fallait que je continue sur ma lancée.

Nous avons donc décider d'opposer mes arméniens (époque Tigrane) aux romains de Thierry. Ayant déjà affronté les romains lors de notre premier affrontement, mon frère ne pouvait pas m'opposer la même composition d'armée et décida de remanier ses troupes.

Mes arméniens comptent dans leurs rangs les troupes suivantes :

- 1 général stratège (Tigrane le Grand)
- 1 général compétent
- 1 général ordinaire
- 6 unités de cataphractes impétueux
- 2 unités de cavalerie lourde impétueuse
- 5 unités d'archers à cheval
- 6 unités de fantassins moyens
- 2 unité d'archers médiocres

Soit 21 unités au total (niveau du seuil de démo de l'armée).

De son côté les romains alignent les troupes suivantes :

- 3 généraux (je n'ai plus en tête leur niveau mais ils étaient bons les bougres)
- 5 unités de légionnaires élites
- 1 unité d'archers
- 4 unités d'auxiliaires élites
- 2 unités de cavalerie légère
- 6 unités de cavalerie moyenne
- 1 unité de cavalerie lourde

Soit 19 unités au total (niveau du seuil de démo de l'armée)











Déploiement arménien :

Mes deux premiers corps se trouvent de chaque côté d'une colline centrale derrière la quelle se trouve mon 3e et dernier corps composé uniquement de fantassins et qui est non visible pour l'ennemi.




















Déploiement romain :

Les auxiliaires soutenus par les archers et la majeure partie de la cavalerie vont occuper le flanc gauche romain tandis que les légions, au centre, sont soutenues par peu de troupes montées.















L'initiative est aux romains qui avancent vite sur l'aile gauche. Face à eux, les archers légers chevauchent à leurs rencontre pour les retarder afin que le corps de cataphractes se déploie et se positionne de la façon la plus efficace possible.

La légion avance prudemment ne sachant pas ce que cache la colline. Les cavaliers de soutien sur son flanc droit vont vite apprendre à leur dépend que les archers légers arméniens sont d'excellent tireurs et qu'ils sont appuyés par des troupes lourdes et montées.

Après deux tours, les guerriers arméniens se présentent sur la crête de la colline, flanqués à leur droite d'archers à pied.


















Les légions, se sentant menacées sur leur flanc droit, commencent à se réorienter, en partie, pour faire face aux cavaliers arméniens et refuser le flanc. Mais les romains subissent une pluie de flèches et perdent rapidement des points de cohésion.

De l'autre côté, les auxiliaires romains sortis des brousailles se sont déployés avec leur cavalerie moyenne mais les cataphactes arméniens, qui leur font face, subissent quelques tirs et font demi tour pour mieux se repositionner avant de lancer la charge. Plus lourds et mieux armés que la cavalerie romaine, les cataphractes vont faire la différence en quelques tours tandis que les auxiliaires poussent à l'extrémité de l'aile mes sont retarder dans leur avance par les archesr légers à cheval de Tigrane.


















Au centre, deux unités de légion se retrouvent seules. C'est le moment pour les guerriers arméniens de charger. Même sir les légionnaires sont plus puissants, les arméniens sont plus nombreux et se trouvent soutenus par deux unités de cataphactes.

L'aile droite romaine commence à flancher et l'aile gauche n'est pas mieux, c'est le moment de donner le coup de boutoir.

Thierry, voyant la déferlante arriver et entrer au contact avec deux unités de légions en ramène deux autres pour essayer de faire la différence.


















Les deux premières unités romaines ont plié sous le nombre et ont été détruites avant que les renforts n'arrivent. Ces derniers, une fois seul, ont dû affronter la vague arménienne et n'ont pas pu y résister.


Malgré l'arrivée du général en chef venu au combat avec ses troupes, celles-ci ont été balayées. Les cataphractes ont donné le coup de grâce.

Résultat final, l'armée romaine a été très largement battue tandis que mes arméniens n'ont perdu qu'une unité sur toute la bataille.

Ce fut une très belle bataille et il est vrai, je dois le reconnaître, que j'ai eu de bons dés aux combats, notamment contre les unités de légion. Le harcèlement avec les cavaliers légers a payé car les tirs ont permis de grignoter quelques points de cohésion, par-ci par-là, sur différentes unités ce qui a affaiblit les troupes romaines avant le choc final.

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21 mai 2009 4 21 /05 /mai /2009 23:49
Maintenant que j'ai laissé beaucoup de temps s'écouler sur le rapport de batailles ADG (1ere partie) où mon frère a remporter une victoire, je vais pouvoir mettre en ligne ses deux défaites qui ont suivi.

La seconde bataille opposa mes carthaginois aux babyloniens de Thierry.

                     Déploiement carthaginois                                                                       déploiement assyrien 



























Carthaginois : au premier plan (aile droite), les cavaliers numides (Lh javelot)  flanquent la cavalerie gauloise (Cv moyenne). Au centre, la cavalerie punique (Cv lourde) gardée en réserve derrière les lanciers d'Afrique (lanciers lourds) accompagnés de deux groupes de numides (Lh javelot). Enfin en arrière plan (aile gauche), les auxiliaires ligures (fantassins moyens) et la milice punique (lanciers moyens) couverts par des javeliniers (inf légère javelot).

Assyriens : Au premier plan (aile gauche), la cavalerie lourde. Au centre, les imposants chards lourds et à l'arrière plan (aile droite) l'infanterrie composée de lanciers.
















                                                          Les lanciers sont prêts à en découdre de chaque côté.

Hannibal envoi sa cavalerie légère harceler le centre ennemi. L'excitation gagne l'armée adverse et l'agacement gagne son général en chef qui fait monter ses chars lourds au combat. Les chars arrivant, les lanciers carthaginois se déploient et ancrent un de leur flanc à la colline, près à recevoir recevoir la charge des chariots lourds. Ces derniers arrivent vite sur leur cible mais, heureusement, ils n'arrivent pas en bloc. Les premiers chariots auront perdus des points de cohésion avant que les renforts n'arrivent. Après quelques tours de combat et un peu de chance au dé, les lanciers réussissent à détruire leurs adversaires, éliminant le centre assyriens. 

De leur côté; les lanciers assyriens vont recevoir la charge de l'infanterie moyenne ligure et les lanciers moyens puniques. Ces derniers voyant leur centre bien engagé avec les chars ennemis décident de monter à l'attaque en sortant de la brousaille où ils s'étaient alignés. Malgré leur nombre plus important, les carthaginois seront contenus sur cette aile et subiront quelques pertes.

A l'opposé, sur l'aile de cavalerie, les gaulois encaisseront le premier choc et y résisteront. Légèrement plus nombreuse, la cavalerie carthaginoise arrive à faire la différence et respousse l'assaillant, lui infligeant des pertes sérieuses.

L'aile gauche assyrienne est battue, le centre est éventré et l'aile droite commence à sentir la pression de la défaite.

Au final, Carthage l'emporte. 

1 victoire partout, il reste à faire la belle. 

A suivre. 
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5 mai 2009 2 05 /05 /mai /2009 01:01

Nous avons profité de la venue de mon frère dans le Poitou pour faire quelques parties ADG. La première bataille que nous avons fait a opposé l'armée gauloise aux romains de César. Thierry menait les fils de la Louve.

Cette partie était comme une initiation finale à ADG pour moi, Thierry ayant joué un peu plus à cette règle. J'allais faire ma 3e partie sur ADG et m'apercevoir, à mes dépends, que la connaissance de la règle, ainsi qu'un bon niveau de commandement est important.

Le déploiement gaulois couvrait la longueur de la table tandis que celui des romains était concentré face à mon aile droite et une partie de mon centre.

Thierry a su tirer partie du terrain et s'y est bien ancré. Outre le fait d'être un excellent peintre de figurines, mon frère est également un bon joueur. Se déploiement son efficace et redoutables. Les seuls avantages qu'il ait sur moi sont : quelques parties supplémentaires, un très bon commandement et des troupes boostées à mort, quasiment toutes élite. Dur, dur !!!!!!!                                              

                               Gaulois                                                                                                   Romains
      

Bien regroupés les romains ont contré aisément l'avancée gauloise. Ma cavalerie placée sur l'aile gauche n'avait pas grande opposition et le terrain m'empêchait de pouvoir prendre de flanc les troupes de Thierry qui s'y étaient accrochées. Une fois descendu de sa colline, la légion fit face à mes guerriers lourds et ma cavalerie. Pour moi c'était déjà trop tard, je ne pouvais plus manoeuvrer. Au centre, les gaesati ont été stoppés par les redoutables auxiliaires et la cavalerie lourde, tandis qu'une autre partie des auxiliaires ralentissaient l'avancée de l'infanterie moyenne sur mon aile droite et le cenre était occupé par la légion qui attendait de peid ferme mon infanteir lourde.

















Les combats ont été rudes. Ce fut une boucherie. Les gaulois, malgré leur nombre, n'ont pu venir à bout des romains. Ces derniers, au bord de la rupture (15 point de pertes sur 16 maximum), ont finalement réussi à remporter la bataille. Leur qualité "élite" leur a sauvé la mise à quelques reprises durant la partie. Finalement, le romain.... C'est costaud et Thierry les a vraiment bien joué. Félicitations à lui.


Thierry a gagné cette bataille mais pas la guerre. Ce n'est que partie remise. Nous nous sommes rencontrés 2 jours plus tard avec deux autres armées... A suivre.

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20 octobre 2008 1 20 /10 /octobre /2008 19:43
Nous étions 7 vendredi 17 dernier chez notre ami Patrick : Patrick (himself), Olivier (Ono6), Olivier G, MIchel, Philippe, Gégé et votre serviteur.

Georges n'est malheureusement pas resté, bien que nous lui ayons proposé de jouer en double.... Pas trop en forme notre Gégé. Ca ira mieux la prochaine fois.

Il y eut donc 3 rencontres en DBM lors de cette soirée :

Michel à la tête de ses viking s'opposait à Olivier (Ono 6) et ses touareg. Les fils du désert l'emportant de justesse sur les fils du nord.



















Les warband touareg chargent avec empressement les blades viking.

Philippe et ses russes étaient opposé à Patrick et ses fameux Bushi. La victoire fut japonaise malgré la farouche opposition des troupes russes. Les combats de cavalerie furent acharnés.

La seule photo que j'ai pu prendre de la partie (je n'avais plus de piles, désolé les amis). On voit la percée de la cavalerie nippone sur l'aile droite russe.

De mon côté, j'opposai mes berbères à Olivier et ses chevaliers normands. Je suis attaquant et décide de pourrir le terrain avec des collines escarpées compte tenu du nombre impressionnant de montés dont dispose mon adversaire. Le placement du terrain m'est favorable. Mes deux flancs sont quasiment couverts. Logiquement, Olivier ne veut pas charger le terrain, il l'est déjà assez (pas Olivier, le terrain), et décide de poser des collines douces et son bois obligatoire.

Le terrain est quelque peu bouché (tant mieux). Le centre, entouré de deux collines escarpées, laisse un espace d'environ 45 cm. L'aile droite de mon côté est également obstruée par de la colline escarpée. Quant à la gauche, la zone est couverte par le bois et une autre petite colline escarpée. Seule l'aile droite d'Olivier, dans sa partie de terrain, bénéficie d'une grande colline douce.

Alors qu'Olivier a bien indiqué avant de poser ses éléments que la colline était douce, j'ai gardé à l'esprit, aller savoir pourquoi, que cette colline était escarpée. Ce détail, peu gênant en apparence, aura toutefois son importance.

Olivier dispose au centre son 1er corps composé de 13 Kn dont le général flanqué sur sa gauche des archers et de psilois. Son 2e coprs 1 Gen Cv et 3 Lh sont déployés à sa gauche. Enfin son 3e et dernier corps composé de 7 Kn dont le C-in-C est déployé à sa droite.

Pour ma part, j'ai déployé sur ma gauche mon 1er corps de 12 Sp soutenu Psiloi et un important groupe de Lh. Je déploie 6 Psilois à la limite autorisée avec à l'esprit la prise rapide de la colline qui leur fait face.  Mon 2e corps, et pas des moindre, 1 Gen Cv et 3 Lh est déployé sur ma droite, face au 2e corps de mon adversaire, composé de la même manière. Mon 3e coprs composé de Spears, Psiois et Lh termine au centre du dispositif.

Les hostilités sont engagées. Je lance un groupe de Lh de mon aile gauche pour aller taquiner les Kn de l'aile droite adverse, d'autant que les chevaliers sont en colone. Dans le même temps, j'envoi mes psilois à l'assaut de la colline (que je pense, à ce moment, escarpée). De l'autre côté, mes Lh foncent vers leurs adversaires directs.

Olivier réagit parfaitement sur son aile droite et deploit ingénieusement ses chevaliers qui m'obligent à rebrousser chemin avec mes Lh. En revanche, il gère mal la menace sur son aile gauche et m'ouvre une possibilité de combat favorable. Les nombreux chevaliers du centre avancent en direction de mes lanciers. 


Mes Psilois se lancent à l'assaut de la colline et là..... surprise.... 12 énormes lanciers normands étaient stationnés derrière la crète. Olivier me rappelle que la colline est douce et ses lanciers chargent logiquement mes téméraires psilois. Ces derniers vont fuir plus vite qu'ils ne sont venus. Je lance une attaque avec les cavaliers légers de mon aile droite et emporte le combat en démoralisant son petit corps. Mais le retour de baton ne s'est pas fait attendre. Dans une manoeuvre parfaite, avec un recul impossible bien calculé, le général adverse élimine 2 Lh et démoralise mon petit corps. 1 partout, la balle au centre.

Mais c'est sur mon aile gauche que la bataille va se jouer. Tandis qu'Olivier avance avec retenu ses chevaliers du centre, il envoi toutes les forces de son aile droite. Ses lanciers se retrouvent face aux miens et ses chevaliers s'opposent à mes Lh. Le combat va être rude.


Arrivées à porté de charge, les troupes normandes fondent sur mes berbères. L'avantage semblait certain pour mon adversaire mais dans la précipitation, il a commencé par faire combattre ses chevaliers face à mes Lh (que j'avais reculés volontairement de la ligne de front de mes lanciers) sans penser qu'ils poursuivraient en cas de repoussement. Mes cavaliers légers n'ont fait que reculer et les Kn les ont poursuivit. Heureusement pour moi, ou bien malheureusement pour Olivier, cette poursuite lui a enlevé un débord au bout de la ligne des lanciers. C'était sans doute le tournant de la bataille.


Mes lanciers ont vraiment bien tenu le terrain et ont même réussi à éliminer deux groupes d'éléments.  A mon tour j'ai envoyé mes lanciers au combat. Mes cavaliers légers ont également réussi à faire un trou dans la ligne de Kn pendant que mes lanciers gagnaient encore quelques combats importants. D'autres troupes sont venus prêter main forte à mon aile gauche ce qui m'a permis de démoraliser mon adversaire.


Le corps du C-in-C nomrand fut démoralisé et son corps central, mal exposé, était pris de flanc par un groupe de lanciers du centre qui avait avancé sur ordre. Perdant deux Kn supplémentaires au centre, la bataille était perdu. L'armée normande était défaite entièrement mais ça n'a pas été sans mal. Heureusement que j'ai eu de bons dés lors des combats contre les chevaliers face à mes Lh car si les Kn étaient passés je me serai fait sans doute écrasé.

Merci Olivier, ce fut une bien belle bataille.

A la prochaine pour de nouvelles aventures.
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22 septembre 2008 1 22 /09 /septembre /2008 20:22

Vendredi soir dernier (19/09), nous étions 6 chez Patrick à nous affronter en DBM. 3 tables de jeu où s'opposent : Ono 6 (Olivier) avec des Touareg face à Philippe et ses Russes. Georges à la tête de ses Coréens, dont la quasi totalité de son armée est retranchée derrière des fortifications, fait face à Michel qui joue des vikings. Enfin, je rencontre Patrick et ses samouraïs face auxquels j'oppose péniblement de pauvres berbères.

Sur les deux autres tables, Michel à gagné tant bien que mal en réussissant à prendre les fortifications coréennes. Sans une armée de vikings je ne pense pas qu'il y soit parvenu. De son côté, Philippe à également triomphé des touaregs d'Olivier (argh !!!!! le Dieu des dés n'est vraiment pas avec lui).

Notre partie avec Patrick débuta assez tardivement par ma faute. Nous commencions à déployer notre premier corps vers 22 h 30 environ. Malgré une agressivité de 4, je me retrouve en défense. Le choix est simple, l'adversaire est plus nombreux, plus mobile et plus puissant, il faut que je pourrisse le terrain et que je m'y ancre.

Sachant que son armée à une masse importante d'Ax (I), de Bw (S) et Bd (F), je choisi de poser des collines escarpées ainsi que de l'oliveraie. Un terrain difficile est plus délicat pour ses troupes mais idéal pour mes nombreux psilois (j'en ai 24 dont la moitié sera en support des Sp).   

La pose du terrain m'est assez favorable pour une position de défense. Mon aile gauche porte deux collines escarpées et une oliveraie. A ma droite une petite oliveraie portège partiellement mon flanc et une colline escarpée, plus imposante se trouve sur ma droite dans la zone de mon adversaire.

Je place au centre mes deux corps de Sp soutenues et quelques Lh (S) pour distraire l'adversaire. L'aile droite est protégées par des Lh et quelques Ps dont certains sont en embuscades dans l'oliveraie. Sur l'aile gauche, mon 3e corps composé de 3 Lh + 1 Gn Cv va essayer de retarder au maximum le rouleau compresseur qui lui fait face. Quelques Ps sont cachés derrière l'arrête des collines escarpées et d'autres sont dans l'oliveraie.


















Face à mes pauvres berbères, Patrick déploie ses troupes. Le centre est occupé par ses Bd (F) flanqués par deux groupes de Bw (S). Chacune des ailes est occupée par un corps de Cv appuyé par une masse imposante d'Ax (I).


La déploiement terminé, Patrick avance ses troupes. Rapidement, je me sens submergé sur les ailes. Sa Cv, d'un côté comme de l'autre, m'oblige à reculer mes pauvres Lh. Voyant l'avantage se dessiner pour lui, Patrick fait intervenir ses Ax (I) sur chacun des flancs. Sur mon aile gauche, tandis que la Cv de mon adversaire bloque mes mouvements, ses Ax (I) se précipitent vers les éléments de terrain où 6 malheureux Ps attendent de recevoir le choc de près d'une vingtaine d'auxiliaires. A ma droite, alors que la Cv ennemie avance et que les Ax (I) ont franchit la colline, mes Lh ont  été repoussés dans leur retranchement et mes Ps se sont précipités, à reculons, vers l'oliveraie.

Pendant ce temps, au centre, Patrick est plus pressent que jamais. Ses archers sont presque à distance de tir. Ca va commencer à chauffer. Mon sentiment de début de partie se confirme : je n'ai vraiment pas grand chose pour arrêter mon adversaire. Le but est donc de tenir et attendre la faute du général adverse pour pouvoir en profiter. Mais Patrick est un joueur patient et réfléchit. Il ne commet pas d'erreur. Alors pour éviter une charge trop violente des ses Bd (F) je décide de manoeuvrer mes deux coprs de Sp (dont l'un est inférieur) en les tournant légèrement, le centre vers l'extérieur. Cette position obligera mon adversaire à briser sa ligne s'il veut venir au contact.


Alors que je suis prêt à recevoir le choc, Patrick arrête ses troupes à distance de tir et retient ses Bd (F). La pluie de flèches commence et fait reculer quelques Sp grâce à de bons jets de dés en ma faveur. Mais si je reste immobile au bout d'un moment ça risque de mal tourner pour moi d'autant que mon aile gauche commence à craquer.


Contrôlée par le général en chef, la ligne de Bd (F) ne bouge toujours pas et les archers japonais s'en donnent à coeur joie de pouvoir s'entraîner sur des cibles immobiles. La situation n'est plus tenable. Je décide de passer à l'offensive pour tenter quelque choses sinon j'y passe.

Aidé de leur général qui va se mettre en première ligne, mes Sp chargent et les Ps restent derrière pour couvrir d'éventuels trous qui pourraient voir le jour. Quelques unes de mes troupes arrivent au contact des Bw (S) mais la plus grosse partie doit affronter les Bd (F). Ca va se jouer au dé, partant à 5 conre 5. Je commence par mon général face à un Bd (4 vs 3). Remportant le combat, je m'offre un débord important. La suite n'a été qu'un jeu de repoussement mutuel, un coup je gagne et il recule, un coup je perds et il avance.

Pour apporter le surnombre et venir aider les Bw (S) en difficultés face aux Sp, Patrick fait avancer ses Ax (I) sur mon aile droite et scinde une partie de sa cavalerie qui se dirige vers le centre. L'enveloppement commence à être étouffant.

Je fais monter en première ligne deux Lh pour couvrir le flanc des Sp qui sont aux prises avec les Bw et qui commencent à gagner du terrain. Mes deux Lh auront été héroïques. L'une c'est sacrifiée face aux Cv menaçant. L'autre on en reparlera plus tard, elle sera décisive mais je ne le sais pas encore.

Nous commençons à perdre tous deux des plaquettes dans notre ligne de bataille. Les deux trous qui se sont formés dans ma ligne ont été immédiatement couverts par mes Ps restés en retrait, tandis que mon adversaire n'a rien pour combler les siens. Les combats sont tellement acharnés que je n'ai pas osé prendre de photos (censure oblige).

Sur mon aile gauche, mes deux Ps qui tenaient la colline se sont fait ballayés par les auxiliaires, exposant ainsi mon flanc. Une contre-attaque de deux autres de mes Ps permet d'éliminer deux Ax (I) un peu isolés du reste du groupe dans l'oliveraie. Ces quelques pertes, ici et là, que j'aurai pu faire à mon adversaire auront leur importance pour la suite des évènements.

Sur ma droite, 5 plaquettes de Sp (une a été éliminée au tir) réussissent à éliminer 4 plaquettes d'archers sur 6. Tandis que les combats font toujours rage au centre, Patrick dirige son général en chef vers les archers en difficultés pour leur prêter main forte et prendre de flanc mes Sp qui se retrouvent quelque peu isolées.

Mon second Lh, monté en première ligne, vient apporter un débord avantageux à mes Sp en combat face à des Bd (F) sur la droite extrême de ce qui reste de ma ligne de bataille. Je commence le combat où j'ai le débord et j'arrive à repousser mon adversaire. L'autre Bd (F) se retrouve débordé deux fois et, grâce au bonus du Fast, est éliminé.

A son tour de jeu, voyant un nouveau trou se créer dans sa ligne Patrick y envoi son général en chef pour le combler et venir se mettre en ligne avec le Bd qui venait d'être repoussé. C'est le signe que j'attendais. Aidé par la chance, si les jets de dés me sont favorables, le cours de la bataille peu peut être tourner en ma faveur. C'est à moi de jouer. Je lance mes Sp à l'attaque sur son C-in-C et le Bd (F) qui le flanque. Mes Sp ne peuvent pas tuer la Cv, au pire elle va fuir. 

Alors j'envoi, je précipite devrais-je dire, mon second Lh, face avant, derrière le C-in-C et la Bd (F)  leur interdisant toute possibilité de recule. Je commence le combat face au général qui se trouve débordé, nous partons à 5 vs 3 en ma faveur, ne pouvant reculer le shogun rend l'âme. Le Bd (F) qui l'accompagnait suivra le même chemin (aux vestiaires).

Compte tenu des pertes accumulées et la perte du C-in-C, le coprs principal de Patrick est démoralisé. Les pertes infligées dans les autres corps (principalement sur les Ax (I)) permettent d'atteindre le quota nécessaire à la déroute totale de l'armée adverse. Grâce à une erreur d'inatention de mon adversaire et un peu de chance aux dés, les berbères sont victorieux mais ont payé un lourd tribut. 

Sans cette petite ouverture que m'a offert Patrick, j'aurai très certainement perdu cette partie, en tout cas c'était bien mal engagé pour moi.

Merci Patrick. Ce fut une agréable mais bien difficile partie.
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19 mai 2008 1 19 /05 /mai /2008 21:50

A mon arrivée dans la Vienne et après avoir passé une petite annonce dans Vae Victis pour trouver des joueurs localement, je fus accueilli par une petite bande de joyeux drilles, joueurs de figurines et DBMistes des grandes heures.

Les joueurs n'ont pas senti la nécessité de former un club, pourquoi faire d'ailleurs ? L'important étant de pouvoir se réunir, tantôt d'un côté, tantôt de l'autre, pour passer un bon moment ensemble à pousser de la figurine et refaire l'histoire.

Mais le principal lieu de rencontre de cette joyeuse bande se trouve chez notre ami Patrick. Celui-ci a aménagé son garage (séparé de sa maison) en véritable lieu de débauche de figurines. La particularité c'est que tu peux t'y rendre les mains dans les poches, et tu pourras jouer quand même, avec une armée rien qu'à toi, avec des dés, rien que pour toi.

Patrick peut te proposer de jouer un énorme panel d'armées : du romain, du dace, du mongol, des russes, du chrétien nubien, des mameluks, des chinois yuan, des japonais, des incas, des bourguignons, des teutoniques, des croisés, etc.... Il a un nombre impressionant d'armées et de figurines qu'il prête bien volontiers à qui veut quoi. Un gars gentil et généreux notre Patrick et toutjours avec le sourire.

Mais la plus grande particularité ets que toutes ces amées ont été réalisées avec des figurines au 1/72 en plastique. Je peux vous dire que c'est du boulot et qu'elle sont toutes très belles. Les figurines sont soclées pour du DBM en 25 mm. Toutes les armées sont en 300 points.

Je me rend donc chez notre ami le 14 mai au soir et là nous ne sommes que 4 : Philippe, Georges, Patrick et moi.

Phillipe et ses Mameluks seront opposés à Georges qui aura pris la tête de ses chinois Yuan. Pour ma part, Patrick va jouer ses Chrétiens Nubiens (sales bêtes !!) et je devais lui opposer mes mongols (de la période conquête). Enfin "mes" mongols, en tout cas ceux de Patrick. Nous nous sommes déjà rencontré avec ces deux armées et j'avais réussi, avec beaucoup de chance, à battre les nubiens. J'ai eu envie de changer d'armée et Patrick ma proposé plusieurs armées au choix. Je m'arrête sur les Russes (book III).

J'ai quelque peu modifié l'armée organisée par Patrick (car en plus de te prêter les figs, il te propose une composition pour chacune des armées) et la composa de la manière suivante :

1er corps : C-C (Cvo), 16 Sp, 12 Pso (en soutien), 6 Axo, 4 Cvo, 1 Lhf
2e et 3e corps : Gen (Cvo), 7 Cvo et 2 Lhf

L'armée de Patrick était composée de la manière suivante :

1er corps : C-C (Cv), 20 Wbf, 6 Bwi, 7 Pso
2e corps : 6 Cvs (dont gen) et 4 Lho
3e corps : 6 Cms (dont gen) et 4 Lho
 
Les Russes sont défenseurs. Je place un bois (obligatoire), un demi bois, un marais, une BUA. Patrick ne place rien. Et c'est son droit.

Je dispose mon corps du C-C légèrement sur la gauche. Les Sp (soutenus Ps) sont flanqués d'une BUA (sur leur gauche) et d'un bois placé dans la zone centrale où se trouvent des Ax et des Ps. La BUA, où sont entreposés mes bagages, est défendu par des Ax et des Ps. Derrière le bois, les cavaliers du corps principal attendent en colonne. Le Lh est envoyé en éclaireur au centre. L'aile gauche est couverte par le 2e corps et l'aile droite par le 3e corps.

Général en chef Russe et ses lanciers.

Face à cela, Patrick déploie son corps principal face à mon aile gauche et mon centre, les Wb étant en face de la BUA (c'est pas bon ça !!). Des Ps occupent le bois qui flanque les WB suivi d'une belle colonne de Bwi. Le coprs de Cv est déployé face à mon centre et mon aile droite et le coprs de Cm sur mon aile droite, en soutien des Cv. Mes cavaliers vont avoir fort à faire.

















       1er corps Russe déployé (au fond 2e coprs de Cv)                                     Corps de chameaux nubiens


                             Corps de cavaliers et chameaux nubiens qui font face à l'aile droite russe

Alors que les Wb sont quelques peu timorés et avancent doucement, la cavalerie nubienne emportée par un corps de chameaux près à en découdre est en train de prendre le contrôle du terrain sur ma droite. Mes cavaliers, en infériorité numérique, commencent à se retirer en essayant de manoeuvrer pour rejoindre l'infanterie du 1er corps. Mais les nubiens trop rapide, et les russes trop lent, rejoignent rapidement mes troupes que je suis obligé de déployer si je ne veux pas me faire massacrer sans rien avoir tenté.






A gauche, ma cavalerie est bloquée par le terrain (occupé par l'adversaire - Ps + Bwi) et mon infériorité de l'aile droite m'oblige à envoyer mon 2e corps à la rescousse. Sur la droite, Patrick et ses cavaliers légers emportés par leur élan vont un peu trop loin ce qui me permet de lancer une contre-attaque où j'élimine deux Lho.










La cavalerie de l'aile gauche Russe, manoeuvre en colonne devant les Wb ennemis pour aider leur camarades à droite.










Tout le combat se passe sur mon aile droite. Mon 2e corps à réussi à rallier l'aile en difficulté et s'est déployé pour faire face à la menace qui gronde. Grâce à l'acte héroïque de l'un de ses cavalier léger qui a résisté pendant 3 tours avant de se faire éliminer, le 3e corps a réussi à se déployer correctement pour faire face aux chameaux adverses. La réserve de cavalerie du 1er corps a dû être engagé pour apporter une supériorité numérique face à des troupes de meilleure qualité.

Un grand combat de cavalerie s'est alors engagé, malgré les diverses manoeuvres, la volonté de chacun de repousser l'autre, les pertes sont faibles et la nuit survenant, nous dûmes abandonner le combat. Nous terminons cette bien belle partie sur un macth nul. Pas de déception d'un côté comme de l'autre. Nous avons bien manoeuvré et avons perdu à peu près le même nombre de plaquettes. Mais je reste persuadé que si les Wb avaient été moins timorés, ils auraient pu emporter haut la main la BUA qui était pauvrement défendue. Tant pis pour toi Patrick et tant mieux pour moi car j'étais en mauvaise posture.

Pendant ce temps, sur l'autre table, Philippe et Georges étaient en plein combat rapproché. Les Mameluks, après avoir lancé une superbe charge, s'écrasèrent sur le mur de boucliers des Bwx Yuan. Sur l'aile gauche de Geoges, l'artillerie chinoise avait semble t-il remplie son office. Le combat fut également acharné, mais les chinois menèrent un combat d'usure grâce à leur tirs d'archerie. Les mameluks, cavaliers émérites, ne réussirent pas à percer la carapace chinoise. Les Yuans de Georges eurent raison des Mameluks de Philippe. 
















                       La charge des Mameluks                                                                     Le champ de bataille 
                                                                                                                             (mameluks à gauche, chinois à droite)















                    Combat pour la possession du centre                       La cavalerie mameluk ne passera pas le mur de
                                                                                                                                      lances et de boucliers chinois.


D'autres bonnes soirées et de nouvelles batailles nous attendent chez Patrick. Vivement la prochaine.




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2 janvier 2008 3 02 /01 /janvier /2008 16:36

Tournoi de Clichy de septembre 2006. (Je sais je tarde un peu, mais comme dit le vieil adage : vieux motard que jamais".)

A ce tournoi, je joue des Vandales alliés Maures tardifs dans la poule parisienne. Une armée toute en douceur comme je les aime.

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Après avoir rencontré et battus des arabes Fatimides et des chinois Han le samedi, le dimanche matin je suis confronté à une armée de samouraï que je n'arrive pas à battre et suis obligé de concéder une partie nulle. Après ces 3 rencontres, il semble que je sois classé dans la première partie de tableau et que mon adversaire de l'après-midi va être coriace.




Effectivement, je me trouve opposé à notre ami belge, Martin Steenwegge, qui joue ses redoutables Lithuaniens alliés Teutoniques. Et ce, pour une place sur le podium.... Podium que je ne verrai jamais comme vous allez pouvoir le constater.

Je déploie mon armée sur le flanc droit où mes Maures occupent un bois et me protègent. Mes groupes de guerriers sont prêts à en découdre. Ma cavalerie légère supérieures flanque mon aile gauche.

guerriers-vandales--2-.JPG
Face à moi, Martin déploie ses Lithuaniens composés principalement de cavalerie légère, de quelques auxiliaires, de l'artillerie et d'un bon groupe de cavaliers soutenus par des alliés teutons, classés Kn (S).

Il envoi ses auxiliaires prendre possession du bois où mes Ps (S) Maures ne pourront tenir le choc. Ma cavalerie alliée Lh (O) ne pourra contrer très longtemps son adversaire direct. Mes groupes de guerriers, grâce à une manoeuvre combinée et intelligente de Martin, ne trouvent rien en face d'eux à se mettre sous la Cavaliers-Maures-alli--s-des-Vandales.JPGdent. Les Kn adverses se retrouveront trop rapidement à mon goût sur le flanc de mes troupes à pieds que ma cavalerie ne pourra protéger.

La partie s'est finalement jouée en un peu plus d'une heure et j'y ai perdu 2 corps entiers de guerriers alors que mon adversaire n'a perdu que moins de 10 éléments. Même si ce fut une defaite pour moi, ce fut une remarquable bataille où Martin à bien joué le coup et remporté ainsi la deuxième place du tournoi et moi sui retombé dans les méandres du classement, terminant 12e de la poule parisienne.
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